Paris, 12 septembre 2026. Le mythique New Morning, affichait complet pour accueillir l’iconique Bassisite Funk : Nik West. La musicienne américaine, originaire de Phoenix en Arizona, a une nouvelle fois prouvé pourquoi elle est régulièrement couronnée comme la reine actuelle de sa discipline. Devant un public parisien chauffé à blanc, l’artiste a livré une performance électrisante, alliant une virtuosité technique impressionnante à une présence scénique tout simplement incendiaire.
Pour les fans de groove et et quelques membres de la « Purple Fam », cette date parisienne représentait un rendez-vous absolument incontournable. Le lien viscéral qui unit Nik West à l’univers de Prince est en effet de notoriété publique. Avec sa spectaculaire crête violette taillée en forme de clé de fa et ses lignes de basse percussives, celle que Dave Stewart (Eurythmics) décrit comme « un Lenny Kravitz et un Prince au féminin » continue de faire vivre la flamme du funk organique. Armée de sa fidèle basse Fender American Ultra, Nik West puise dans cet héritage tout en sculptant son propre son, comme elle a pu le démontrer avec brio sur son dernier album Moody (2023)
FInal Princier
Le sommet de cette soirée est survenu lorsqu’elle a rendu un hommage direct au génie de Minneapolis. Nik West a offert un final de pure folie avec deux classiques absolus du répertoire princier : l’irrévérencieux Head (tiré de l’album Dirty Mind en 1980) et l’intemporel Kiss (l’hymne planétaire issu de Parade en 1986).
Un tel moment de communion musicale et de sueur méritait d’être partagé avec tous ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement. Nous avons immortalisé cette séquence funk d’anthologie.
L’occasion parfaite de vous plonger dans l’ambiance moite et survoltée de ce concert événement. Lancez la lecture de la vidéo, et laissez-vous emporter par le talent brut de Nik West. N’hésitez pas à partager vos impressions en commentaire.



















