Dans le cadre de la PARIS PURPLE WEEK organisée par Schkopi.com et le Listener, la journée du 25 avril est épique.
La Purple Week, ce sont des rencontres entre fans et des écoutes tous les jours. Programme disponible ICI.
Coffee Shop, pour un fan meeting de 15H00 à la fermeture
Que vous réserviez une session ou pas, l’espace bar et restauration sera toute la journée au son de Prince et ses productions, avec un DJ dans la soirée.
Alors ne soyez pas timides, venez nous parler, vous rencontrer, toute l’équipe est là pour faire de cette journée, un moment dédié à Prince pour tous les « fams »
LE LISTENER – 10 Rue Vivienne 75002 Paris – Metro BOURSE
16H00 – SESSION I : The Early Years : FOR YOU + DIRTY MIND

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album :
FOR YOU : https://smartlink.ausha.co/violet/la-naissance-d-un-genie-for-you-et-prince-les-2-premiers-albums
DIRTY MIND : https://smartlink.ausha.co/violet/dirty-mind-simple-provocation-ou-veritable-brulot-punk
Tout commence ici.
1978. Prince Rogers Nelson a 19 ans. Il entre en studio et fait quelque chose que pratiquement personne ne fait alors : il joue absolument tout lui-même, enregistre, et produit. Seul. Comme un grand qui est en passe de devenir. Chaque instrument, chaque piste, chaque décision. For You s’ouvre sur une voix a cappella et ces mots « my life with you, i share », une déclaration d’indépendance totale, signée par un adolescent qui n’a encore rien prouvé au monde et qui semble déjà tout savoir.
Puis vient Dirty Mind en 1980. Deux ans, déjà son 3e album, et tout bascule. Le son se dépouille jusqu’à l’os. Le funk devient tranchant, électrique, presque agressif. La sexualité s’assume sans détour, sans excuse, sans mode d’emploi. Prince ne demande plus la permission — il n’en a jamais eu l’intention. Le Minneapolis Sound vient de naitre.
Ce double programme est une invitation à entendre le commencement de tout. Pas la légende, pas l’icône, l’artiste brut, en train de poser les fondations d’une œuvre qui allait durer quarante ans. Écoutés à la suite, ces deux albums racontent une mue fulgurante, une accélération artistique que peu d’artistes ont connu en si peu de temps.
Lors de cette session au Listener, on revient à la source. Et on réalise, une fois de plus, qu’il savait déjà tout.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-for-dirty-mind/

17H00 – Session II : ART OFFICIAL AGE

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album
2014. Prince revient chez Warner après des années de guerre et de résistance. Certains y voient une capitulation. Ils ont tort.
Art Official Age est tout sauf un album de la réconciliation. C’est un album de conquête. Prince arrive avec un concept élaboré — cryogénie, renaissance, voyage dans le temps — et derrière le scénario futuriste se cache une vérité simple et vertigineuse : il se réinvente encore, comme si les quarante années précédentes n’avaient été qu’un échauffement.
Funk organique, production taillée au millimètre, textes parfois annonciateurs, Art Official Age est l’œuvre d’un homme en pleine possession de ses moyens qui choisit de les déployer avec une générosité rare. Pas de démonstration gratuite, pas d’ego encombrant. Juste un grand disque, habité, lumineux, qui semble regarder vers l’avenir avec une sérénité inattendue.
Avec le recul, cette sérénité prend une autre couleur. Il lui restait deux ans. Il ne le savait pas encore. Nous non plus. Un disque qui s’est écouté autrement après le 21 avril 2016
Lors de cette session au Listener, on écoute Art Official Age pour ce qu’il est vraiment : l’un des plus beaux chapitres d’une discographie sans équivalent. Et l’un des adieux les plus élégants que la musique n’ait jamais produits, sans que personne ne le sache sur le moment.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-art-official-age/
18H00 — Session III : THE AFTERSHOW (One Nite Alone)

Il y avait le concert. Et puis il y avait l’après.
Quand les lumières de la grande salle se rallumaient, quand le grand public enfilait son manteau et rentrait chez lui, une poignée d’irréductibles restait. Pas par hasard, par conviction. Parce qu’ils savaient que l’annonce d’un aftershow pouvait se faire entendre. Et alors Prince remontait sur scène pour eux, dans un club, quelque part à l’autre bout de la ville, sans setlist, sans filet, sans limite de temps. L’Aftershow était un autre contrat. Une autre promesse. Le Prince le plus nu, le plus libre, le plus imprévisible.
Ce concert, capturé dans le cadre du coffret One Nite Alone, est l’un des documents les plus précieux de toute sa carrière live (officielle…). On y entend un artiste qui joue pour le plaisir de jouer, qui explore des territoires qu’aucune grande scène ne lui permettait d’atteindre, qui dialogue avec ses musiciens comme si le monde extérieur avait cessé d’exister. De versions « extended », en guest prestigieux comme George Clinton, Larry Graham, ou Musiq Soulchild, ce concert est d’une intensité funk absolument irrésistible.
Au Listener, on recrée ce pacte. La salle audiophile, le volume, l’obscurité, et ce sentiment d’être du bon côté — celui des gens qui ne partent jamais avant la fin.
Parce qu’on ne sait jamais ce qu’il va se passer après le dernier rappel.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-aftershow-one-nite-alone/
19H00 Session IV : SIGN O’ THE TIMES (Remaster)

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album
1987. Prince aurait pu sortir Dream Factory. Ou Camille. Ou Crystal Ball. Il avait suffisamment de matière pour un triple album — peut-être quadruple avec le concert du Zenith 1986. Warner a tranché. Il a tranché encore plus fort : seize titres, deux disques, et l’œuvre la plus accomplie de sa carrière.
Sign O’ the Times est l’album qui met tout le monde d’accord : les puristes funk, les amateurs de pop, les fans de rock, ceux qui l’ont découvert avec Purple Rain et ceux qui le suivaient depuis Dirty Mind. En 1987, au sommet d’une décennie qu’il avait largement contribué à définir, Prince livre un disque qui parle du monde — le sida, la violence, la drogue, la fin des illusions — avec une légèreté apparente qui rend le propos encore plus dévastateur.
Et puis il y a la production. Chaque titre dans son propre univers sonore, chaque couche posée avec une précision chirurgicale. Sign O’ the Times est un disque qui récompense l’écoute attentive et qui se révèle différemment à chaque fois.
Les détails que vous n’aviez jamais entendus vont remonter à la surface dans cette version remasterisée sortie en 2020.
Vous pensez le connaître par cœur. Vous avez tort — et c’est une très bonne nouvelle.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-sign-o-the-times/
20H00 — Session V : PURPLE RAIN (Remaster)

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album.
1984. Une bande originale de film devient l’un des albums les plus vendus de l’histoire de la musique. Le monde entier découvre Prince en même temps — et Prince sait exactement ce qu’il est en train de construire.
Purple Rain est un paradoxe magnifique : l’album le plus accessible de sa discographie est aussi l’un des plus complexes. When Doves Cry sans basse, une décision de production que personne d’autre n’aurait prise. Let’s Go Crazy qui ouvre sur un sermon funk déguisé en prêche. Darling Nikki qui lui impose un « parental advisory » sur la pochette. Et ce final de onze minutes qui donne son nom à tout le reste, une des plus grandes chansons jamais enregistrées, point.
Beaucoup d’entre vous ont grandi avec cet album. Certains l’ont dans les oreilles depuis quarante ans. Vous pensez peut-être qu’il ne peut plus vous surprendre. La version remasterisée dit le contraire. Une dynamique retrouvée, des détails enfouis qui ressurgissent, une profondeur que les pressages originaux ne pouvaient pas contenir. Purple Rain n’est pas un disque de nostalgie, c’est un disque de génie.
Et le Listener est exactement l’endroit pour s’en convaincre une nouvelle fois, ou pour la toute première fois vraiment.
Il ne s’agit pas de se souvenir. Il s’agit d’entendre.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-purple-rain/
21H00 — Session VI : LOTUSFLOW3R

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album.
2009. Pendant que l’industrie musicale panique, que les majors cherchent leur modèle et que le streaming commence a se propager, Prince décide de vendre d’abord son nouvel album exclusivement sur son propre site. Sans passer par les cases habituelles, sans demander l’avis de personne.
L’industrie fait la grimace. Les fans commandent.
Lotusflow3r est un triptyque dense, ambitieux, guitar-hero assumé. Funk organique, explorations spirituelles, guitares qui partent dans tous les sens avec une précision redoutable.
En 2009, peu de gens lui ont accordé l’écoute qu’il méritait. Trop dense pour les radios, trop exigeant pour les algorithmes qui n’existaient pas encore, trop Prince pour un monde qui commençait à ne plus savoir où il en était dans sa discographie.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-lotusflow3r/
22H00 — Session VII : LOVE SYMBOL

Préparez votre écoute en écoutant l’épisode du podcast VIOLET, consacré à cet album
1992. Il s’appelle encore Prince. Pour quelques mois.
Et il livre l’un de ses albums les plus fous, les plus libres, les plus injustement négligés de toute sa discographie. Love Symbol est un double album-concept baroque et inclassable : un titre imprononçable, une trame narrative éclatée entre funk, opéra, rock et pop décomplexée, une ambition formelle qui dépasse largement ce que le marché de 1992 était prêt à absorber.
Trop dense pour le grand public. Trop exubérant pour les puristes. Trop tout pour tout le monde, sauf pour ceux qui avaient compris que chez Prince, l’excès n’était jamais gratuit. Que derrière le baroque et le foisonnement, il y avait une cohérence absolue, une vision d’artiste qui ne transige sur rien.
Sexy MF, 7, My Name Is Prince, The Morning Papers — des titres qui auraient été des sommets dans n’importe quelle autre discographie, et qui ici semblent presque passer inaperçus tant l’album est généreux. C’est peut-être ça, le vrai problème de Love Symbol : il donne trop, trop vite, sans jamais ralentir pour laisser le temps de souffler.
Au Listener, on lui accorde enfin ce temps. Celui d’une écoute complète, et attentive. Dernier album avant la métamorphose, avant le symbole, avant la guerre, avant tout ce qui allait suivre.
Une dernière fois Prince.
RESERVATION : https://listener.fr/produit/purple-week-2026-session-decoute-love-symbol/

























